Tout vient à point à qui sait attendre

On prête à Neil Armstrong un  »good luck Mr Gorsky », prononcé après sa promenade sur la lune au moment de rentrer dans le module. Phrase énigmatique en pleine Guerre Froide. Ce n’est qu’ en 1995 que le célèbre astronaute révèle la signification de son mot sybillin. La maison de la famille Gorsky jouxtait celle de ses parents et, en récupérant un jour une balle de baseball envoyée sous la fenêtre de la chambre des voisins,  le jeune Neil entendit Madame  Gorsky hurler à Monsieur : « tu veux une pipe ? quand le fils des voisins marchera sur la lune ! »

En France, Mme Gorsky aurait dit : « quand les poules auront des dents » ou, à supposer qu’elle connût B. Pivot, « quand les coquecigrues voleront en escadrilles ».

 

2 Réponses à “Tout vient à point à qui sait attendre”

  1. Chantoune dit :

    Neil Armstrong est parti rejoindre les étoiles (celles là mêmes que recherchaient son homonyme champion de cyclisme au travers de bien laides substances ? ), mais bizarrement personne ne nous dit s’il a finalement fait le bonheur de M. Gorsky…
    Il croisera sur sa route JL Delarue qui lui racontera sans doute, comment de son vivant il en fut une (d’étoile tu me suis Dom ? ) , déchue en essayant de les atteindre au travers de bien laides substances .
    Gageons que l’histoire ne retienne que les belles personnes : celles qui ont su accéder à leur rêve sans artifices…mais ça c’est pas gagné

  2. Renaud dit :

    Un petit pas pour l’homme, un plaisir géant pour Mr Gorsky….

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