Au bout du rouleau

Guigui emploie des expressions de son cru pour désigner les choses courantes :

  • Lorsqu’il va au petit coin pour la grosse commission, il « fait atterrir le boeing ». Cela traduit une vision biaisée du transport aérien. La chute de l’étron libéré et son amerrissage /amer(d)issage fracassant, en quelque sorte le SPLASH, évoque clairement le…CRASH.
  • Lorsque Guigui et son compère Lionel surnommés « bouton et pression »
    dupont(Starsky et Hutch ou Dupont et Dupond ?)
    libèrent leurs testicules de la contrainte des sous-vêtements en passant leur paluche par le haut du panier, ils « décollent les rouleaux ». « Gland bien leur fasse ! »
    L’expression semble convenir parfaitement à Lionel dont la dextérité des doigts est de notoriété publique :

lio (Lio en action)

Pour préserver son papa et éviter qu’il ne soit au bout du rouleau, Coline lui a suggéré d’acheter une machine à compter les billets, mais elle n’a pas conscience de l’importance du geste, relatif à une addiction. A chacun sa manie : Dom par exemple récupère les quartiers d’orange pressés par Guigui et décolle soigneusement la chair exsangue de la peau pour faire son plein de pulpe. Dom en rouleau compresseur !

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