Com and co

What’s up ?

Les Alunés innovent un concept 2.0 dans l’organisation d’un we ski à Chamrousse. A la recherche du consensus, ils combinent le ponctuel et le continu dans les échanges : petits repas réguliers (où les commensaux traitent les grandes questions de colocation/covoiturage…) et usage intensif de l’outil collaboratif  Whatsapp  pour une correspondance plus légère, sans interruption.

 

casque

Les Alunés unis comme les doigts de la main : « We are together, for ever, for the pire and the meilleur ! »

Slogan éprouvé dans sa totalité, pris dans toute sa vérité. En un mot, com-pris. C’est l’occasion de s’arrêter sur une syllabe, le préfixe com, et ses avatars con, co, col, … qui expriment une idée de partage ou de condition commune.

Exemple 1 : D’abord, un clin d’oeil  à mes condisciples de la section MGEN des Alunés

MGEN

et en particulier à mon collègue « Ecureuil », un confrère en or : matheux hors-pair, personnage hors-champ sur la photo ci-dessus, skieur hors-piste (probablement mû par l’appel de la forêt).

Le cosinus et le sinus définissent l’abscisse et l’ordonnée (c-à-d les coordonnées) des points du cercle trigo.

Dommage collatéral de ce premier exemple : on perd un compère peu enclin aux sujets sérieux.  Vite, il faut sauver le soldat Guigui

casque

ranimer celui qui se complait dans le stade anal avec une dose concentrée de pipi-caca-popot-QQ.

Une définition de Guigui en Contrepet : Non au « dîner en pensant », va plutôt pour « piner en dansant ».

Avec Guigui, faut que ça pète. Qu’on pète ! Alors com-pète : Guigui imagine un nouveau jeu de société, une version remastérisée de the voice, baptisée the noise. Le principe : un jury de pétomanes auditionne à l’aveugle des candidats aérophages avant de les coacher. On conjecture qu’aucun d’eux ne résistera à celui de Carine, chic et mignon, quand cette dernière entonnera un péan enflammeur/pet en fa mineur.

Exemple 2 : les Alunés sont des copains (au sens étymologique) : la bande de potes partagent régulièrement leur compote, leur popote, voire leur popot. Souvent « pleins du jus de la treille », ils laissent « leurs sens au fond de la bouteille » : copains, ils n’en sont pas moins co-vins. Communion des Alunés  !

covin

Exemple 3 : Chez les amoureux, la nana avec ses miches et son four est la compagne et, pour rester dans le champ lexical du pain, le mec pourrait dire de sa moitié : « c’est ma mie« . Mais, avec son pain au lait entre les jambes, militant pour la séminophagie et le blanc manger coco, il préfère dire : « c’est ma copine ». Par analo(r)gie, le mec est le co-con et, si le partage est ouvert à un tiers, il est très con car co-cul/cocu.

Exemple 4 : Que dire du casque de Guigui ?

 

casque

1) Go-Pro pour une co-pro de Jackie et Michel ?

JM (image non contractuelle)

2) Ou casque de poilu ?

Quoique plus épais qu’une casquette de San Diego,

SD

il n’aurait pas évité au surfeur Alex une commotion cérébrale après sa lourde chute dans la descente des Gaboureaux. Sof et Dom, aux premières loges lorsque l’accident survient, compatissent au sens propre : l’émotion est trop violente, ils sont victimes eux-aussi d’une défaillance.

KO+KO+KO = KO à gogo =  co-KO.

Lionel leur reprochera d’avoir perdu leur sang froid, ils n’ont pas eu la présence d’esprit de dépouiller le corps inerte de son forfait (revendable à prix d’or sur le marché noir).

Certains fins limiers relèvent des incohérences dans le récit des témoins. Ils portent le pet : ils soupçonnent Dom d’avoir brutalement arrêté Alex dans l’exécution d’un saut artistique par un coup de ski à la tête. Pour la défense de l’accusé, David (avocat non commis d’office) plaide en faveur d’un roulé-boulé anodin d’Alex,  converti comme à l’accoutumé par le footeux en une parodie d’attentat. Cinéma convenu, et ce n’est pas un rôle de composition !

A contrario, Cyril fait preuve d’un calme olympien. Il se paie le luxe d’immortaliser de funestes scènes avec le portable, il suit à tombeau ouvert la barquette de Frédo-le-pisteur jusqu’au centre médical et, lorsqu’il sort du cabinet, à la question pressante « alors ? qu’est-ce qu’il a ? », il répond par une pantomime cyrilline  sibylline avant de retourner auprès du blessé.

signation

Certains y voient un geste de prêtre en chaire, une triple « signation » sur le front, les lèvres et la poitrine : ils se préparent à présenter leurs condoléances.

 

Laisser un commentaire